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Rogers lance un programme national de 50 millions de dollars sur cinq ans pour aider les jeunes à trouver l’équilibre dans l’utilisation des écrans

Au Canada, les ados consacrent 5,2 heures par jour à leur téléphone : c’est 2 fois et demie la limite recommandée
Le programme fait appel à des personnalités du sport professionnel pour promouvoir une utilisation équilibrée du temps d’écran et de saines habitudes de vie
Il vise à encourager les préados et les ados à adopter de saines habitudes numériques pour 2026

TORONTO, 08 janv. 2026 (GLOBE NEWSWIRE) -- Rogers a annoncé aujourd’hui la mise sur pied d’un nouveau programme national appelé Relâche d’écran, qui vise à aider les familles canadiennes à contrer l’utilisation excessive d’écrans chez les jeunes.

« La connectivité nous rapproche et nous connecte au monde qui nous entoure, mais le temps d’écran excessif préoccupe notre clientèle, a déclaré Tony Staffieri, président et chef de la direction de Rogers. Nos clients et clientes demandent du soutien pour gérer le temps passé devant les écrans, et le programme Relâche d’écran traduit notre engagement à aider les jeunes à forger une relation plus saine et équilibrée avec leurs écrans. »

Le temps d’écran excessif nuit au bien-être physique et mental
Une nouvelle étude de Rogers révèle que les jeunes de 11 à 17 ans consacrent en moyenne 5,2 heures par jour à leur téléphone, ce qui dépasse de loin la limite de temps d’écran récréatif de 2 heures que recommande la Société canadienne de pédiatrie. Cette dernière a établi que l’utilisation excessive des écrans est nocive sur plusieurs plans.

  • Santé mentale : trop de temps passé devant les écrans peut aggraver l’anxiété, la dépression et l’isolement social.
  • Santé physique : le temps d’écran excessif peut contribuer à l’obésité et miner la condition physique
  • Effets cognitifs : l’augmentation du temps d’écran peut nuire au rendement scolaire et au développement.

Neuf parents sur dix interrogés pensent que les jeunes passent trop de temps sur leur téléphone; en revanche, un jeune sur trois seulement croit que son temps d’écran est un problème. La plupart des parents et des jeunes s’entendent pour dire que les entreprises comme Rogers devraient aider les familles à gérer le temps d’écran.

« Nous voulons aider les préados et les ados à continuer de profiter des formidables avantages de la connectivité, tout en reconnaissant qu’il faut parfois faire relâche en prenant une pause d’écran, a poursuivi M. Staffieri. De saines habitudes numériques et une vie active font partie intégrante du bien-être physique et mental des jeunes. Avec le programme Relâche d’écran, nous souhaitons faire concrètement avancer les choses quant à cet enjeu important. »

Aider les jeunes à adopter de saines habitudes numériques
Rogers investit 50 millions de dollars sur cinq ans dans son programme, qui compte 4 piliers :
1. Outils pour les parents

  • L’appli MonRogers aide les parents à gérer l’utilisation de données mobiles pour les membres de leur famille.
  • L’appli Rogers Xfinity permet aux parents de fixer des limites de temps, d’établir des horaires de non-connexion et de surveiller l’utilisation que font leurs enfants des applications les plus populaires.
  • Un nouveau site web propose des ressources et des conseils pour aider les parents à se servir des applis, à prendre des décisions au sujet des technologies utilisées par leurs enfants et à leur parler de temps d’écran.

2. Programmes pour les jeunes

  • Un programme national de sensibilisation à l’école mettra en vedette des personnalités du sport professionnel qui mèneront de réelles conversations avec les élèves sur l’utilisation saine des écrans.
  • Dans le cadre des événements Se déconnecter pour s’amuser, des athlètes animeront des ateliers de vie active tout au long de l’année. Le premier événement aura lieu en mars.
  • Rogers appuiera financièrement jusqu’à quatre organismes jeunesse afin d’encourager un mode de vie actif. YMCA est le premier partenaire national désigné.

« L’activité physique offre aux adolescentes et adolescents une solution de rechange saine au défilement excessif tout en les aidant à bâtir leurs compétences, à renforcer leur confiance en eux-mêmes et à contribuer à leur communauté, a affirmé Lesley Davidson, présidente et chef de la direction du YMCA du Grand Toronto. Lorsque les jeunes bougent et jouent, ils passent moins de temps sur les écrans et plus de temps à se développer, physiquement, mentalement et socialement. L’une des façons les plus simples de favoriser une utilisation équilibrée des écrans chez les préados et les ados est de leur offrir un endroit pour apprendre et s’amuser en personne. »

3. Recherche et partenariats

  • Rogers fera réaliser chaque année une étude examinant l’utilisation du temps d’écran chez les jeunes.
  • Rogers travaille à cette fin avec le Dais de l’Université métropolitaine de Toronto, un groupe de réflexion sur les politiques publiques et le leadership, pour encourager les préados et les ados à adopter de saines habitudes numériques à l’école.

« Les écrans sont une seconde nature pour beaucoup de jeunes, mais l’équilibre dans l’utilisation de la technologie est une quête continue pour tout le monde, a fait valoir André Côté, directeur général du Dais. L’approche multidimensionnelle qu’adopte Rogers pour soutenir les familles canadiennes aidera à mettre en lumière cet enjeu important pour le pays, ouvrira la voie à des efforts fructueux de formation et d’acquisition de compétences, et aidera la communauté de la recherche à mieux comprendre les répercussions de l’utilisation des écrans à l’école et dans la vie. »

4. Formation et sensibilisation

  • Par des publications dans les médias sociaux et des publicités, Rogers travaillera avec ses athlètes et ses personnalités médiatiques afin d’inspirer les ados à repenser leur relation avec leurs écrans.
  • Initialement, c’est à George Springer, Connor McDavid, John Tavares, Marie-Philip Poulin et Sarah Nurse que Rogers confie le mandat de faire part de leurs réflexions sur le temps d’écran.

« Tout comme nous enseignons aux enfants à pratiquer des sports ou à faire du vélo, nous devons leur apprendre à éteindre leur téléphone et à bouger, a expliqué George Springer, joueur des Toronto Blue Jays. J’aimerais que les ados se donnent le défi de mettre leur téléphone de côté pendant une heure pour voir comment ils se sentent. Trouver son équilibre demande des efforts répétés. »

À propos de Rogers Communications Inc. 
Rogers est la référence canadienne en matière de communications et de divertissement. Ses actions sont inscrites à la Bourse de Toronto (TSX) sous les symboles RCI.A et RCI.B et à la Bourse de New York (NYSE) sous le symbole RCI. Pour en savoir plus, visitez rogers.com ou investisseurs.rogers.com.

Pour en savoir plus :  
media@rci.rogers.com
1-844-226-1338

L’étude a été commandée par Rogers et réalisée en français et en anglais sur le Forum Angus Reid. Elle a été menée du 30 octobre au 11 novembre 2025 auprès de 1 213 parents de jeunes âgés de 11 à 17 ans et de 503 jeunes âgés de 11 à 17 ans, tous possédant un téléphone intelligent. À des fins de comparaison uniquement, un échantillon probabiliste de n = 1 213 parents et de n = 503 jeunes de 11 à 17 ans présenterait une marge d’erreur de ± 2,8 % (parents) et de ± 4,4 % (jeunes de 11 à 17 ans), 19 fois sur 20.


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